[Playlist] Saison 3, octobre 2018

Dialna - Playlist Octobre

Déjà la fin du mois d’octobre. L’été est clairement loin derrière nous. Ce n’est pas une raison pour se laisser abattre et oublier nos playslists mensuelles ! Pour illustrer nos articles de ce mois, l’équipe Dialna a une fois de plus plongé dans ses étagères virtuelles d’albums mythiques. A l’honneur ce mois, encore une fois, beaucoup de femmes, et des voix marquantes, épatantes, rocailleuses, douces, suaves. On ne le fait même plus exprès !

Voici donc la playlist d’Octobre (disponible aussi et surtout sur Spotify en cliquant sur le lien) !

 

Jimmy Cliff : Guns of Brixton

La version reggae du tube des Clash pour notre petite escapade à Brixton allait de soi. Ce morceau mythique fonctionne toujours quelle que soit la version choisie. Que la Jamaïque reprenne Guns of Brixton n’est que pure logique.

 

Teri Moïse : « Fais semblant »

C’est vrai que quand on pense au titre de la nouvelle que Fatine a choisi pour le dernier Jamais sans mon livre, là aussi c’est une évidence. La douce ne pouvait évoquer que la voix de la grande Teri Moïse. Fais semblant est issu de son deuxième album et est toujours aussi efficace, 20 ans après. La chanson évoque la difficulté au sein d’un couple, comment certains font simplement semblant de vivre une histoire d’amour alors qu’ils sont malheureux, un peu comme dans la nouvelle. Ce morceau a un gout doux-amer qui reste en bouche. Le rappeur Youssoupha ne s’est d’ailleurs pas trompé en le reprenant sur son dernier album Polaroïd Experience, avec le morceau Les sentiments à l’envers.

 

José James feat Lalah Hathaway : Lovely day / Bill Withers : Lean on me

Cet album concept de reprises de Bill Withers par José James nous a emballées tout de suite. Chez Dialna, on aime les voix singulières, qui marquent, et encore plus quand elles sont au service de la soul. La reprise de Lovely Day vous mettra un sourire au visage dès les premières notes.

Et on ne pouvait pas faire notre playlist sans y mettre la voix de Bill Withers, et sa plus belle chanson Lean on me. Et on n’a même pas besoin de vous dire pourquoi.

Warda: Batwanis beek

Toutes les raisons sont bonnes pour mettre Warda dans nos playlists, ou articles. Donc quand la photographe Maya-Ines Touam la mentionne dans son interview, on se lève et on danse tout de suite. Maya-Ines Touam célèbre les femmes algériennes et leurs vêtements, et Warda (Al Jazairia), surnommée « la rose algérienne », est l’une des rares chanteuses du maghreb renommées dans tout le monde arabe, et fait partie des grands noms de la chanson arabe au même titre que Fairuz, Sabah, ou même Oum Kalthoum.

Mayra Andrade : Afeto / Simplement

Il est beaucoup question de voix dans cette playlist. Quand Mayra Andrade chante, plus rien n’existe, le temps est suspendu, et on est emportés. Quand elle est sur scène, on ne peut s’empêcher de la suivre du regard, amoureusement, hommes et femmes. Son nouveau single s’appelle Afeto, et c’était un de nos sons du lundi. Et en bonus, on vous met Simplement écrit par Benjamin Biolay sur l’album précédent. On est comme ça.

Nawel Ben Kraiem : Par mon nom / Ala Jalek

Encore une voix que l’on reconnait entre mille et qui nous fait voyager loi, très loin, celle de Nawel Ben Kraïem. Le nouvel EP, Par mon nom vient de sortir chez Capitol, et on aime. Du coup, on vous propose le single du même titre, ainsi qu’un extrait de son ancien EP (Navigue), « Ala Jalek ».

Quincy Jones feat Patti Austin : Betcha’ wouldn’t hurt me

Patti Austin monte sur scène pour la première fois à quatre ans. Son père, musicien de jazz, lui fait rencontrer la grande Dinah Washington, qui devient sa « marraine  de scène ». Cette dernière lui fait rencontrer à son tour Quincy Jones et en fait son « parrain ». Le morceau Betcha’ Wouldn’t Hurt Me est un des bijoux qu’ils ont créé ensemble. Et on aime vraiment.

Mick Jenkins : Perception feat The Mind

Issu de l’EP Waves, sorti en 2015, le morceau « Perception » aborde l’image « fake » de certains rappeurs. L’image de soi telle qu’elle est perçue par les autres, la fausse image que certains veulent donner d’eux-mêmes, tout ça rejoint le texte de Nefertiti publié ce mois. A lire et à écouter !

Ahmed Fakroun : Nisyan

De la funk en arabe, avec le morceau Nisyan d’Ahmed Fakroun, on a atteint le summum du kif musical. En plus le morceau est magnifique. Nisyan, qui veut dire l’oubli en arabe, parle d’une relation qui va partir dans l’oubli car il n’y a plus de tendresse ou de dialogue. Ce son du lundi clôture notre playlist d’octobre pour nous réchauffer.

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