Bonjour, et bienvenue dans « Jamais sans mon livre », sur Dialna, le podcast qui parle de littérature du point de vue des racisés.
Pour ce nouvel épisode, on est ravies de recevoir une auteure, journaliste et documentariste, Maïram Guissé.

© Grasset
On a pris (beaucoup trop) du temps pour monter cet épisode tourné, il y a un an … Mais l’essentiel, c’est de pouvoir vous livrer cette passionnante discussion avec Maïram, qui venait nous voir pour la sortie de son premier roman, l’excellent « Sous Nos Peaux », publié chez Grasset. Dans ce livre, elle écrit une longue lettre à sa fille, pour lui parler de la condition des femmes noires en France. Elle en profite pour faire des portraits de femmes de son entourage, et racontent leurs parcours, leurs rêves, dans ce pays. On a également parlé de son expérience d’autrice pour le roman collégial « Le retour du roi Jibril » (éditions Iconoclaste), sorti quelques mois avant son roman, initié par Ramsès Kefi et Rachid Laireche.
Dans cet épisode on a évoqué son travail de journaliste et de documentariste. Elle a, en effet, notamment réalisé « L’Amour en cité » en 2014, puis « Quartiers d’été », en 2018 et enfin « La Vie de ma mère », en 2022. Elle a abordé la transition de son style d’écriture en fonction des supports et formats différents, l’importance de la représentation dans la fiction, mais aussi, la question du récit à la première personne.
Parmi les oeuvres citées dans le podcast :
Lectures du moment :
- « Les gréveuses » de Romuald Gadegbeku,
- « Vivre libre » d’Amandine Gay,
- « Quatre jours sans ma mère » de Ramsès Kefi.
Ses références :
- « Tom Tom et Nana », à la bibliothèque municipale, pendant son enfance
- « Une si longue lettre » de Mariama Bâ
- « Le ventre de l’Atlantique » de Fatou Diome l’a marquée
- « Trois femmes puissantes » de Marie Ndiaye
- « Fille, femme, autre » de Bernardine Evaristo
- « Kiffe Kiffe demain » de Faïza Guène (Je vous jure, on ne les force pas à la citer ! ^^)
- « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie
- « Delivrance » de Toni Morrison (Maïram s’apprêtait d’ailleurs à lire « Ecrire avant l’aube » de Laura Nsafou, au sujet de Toni Morrison)
- « La Nuit au coeur » de Nathacha Appanah
Ses recommandations :
On y retrouve certaines de ses références dont : « Une si longue lettre » de Mariama Bâ, « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie, « Fille, femme, autre » de Bernardine Evaristo, mais aussi « La Discrètion » de Faïza Guène, « Le jeu de la mer » de Khady Sylla et « Le Dernier jour d’un condamné » de Victor Hugo.

